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Forum Chrétien Évangélique d'édifications pour les Chrétiens selon ce que la Parole de Dieu nous dit en Colossiens 3:16

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La souffrance
 
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Christophe
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Inscrit le: 04 Aoû 2007
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MessagePosté le: Mar 28 Juil - 09:59 (2009)
MessageSujet du message: La souffrance
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La souffrance, pourquoi nous souffrons? pourquoi il souffre et pas moi ou moi je souffre mais pas lui? pourquoi les gens qu'on aime meurt?
Sa fait beaucoup de questions, j'aimerais savoir ce que dit dans la bible dur ces questions, peut-elle me répondre?

d'abord parlons de la souffrance, pourquoi on vie dans la souffrance?


La souffrance tient une place considérable dans l'Ecriture. Elle est présente dans tous les livres de la Bible. Les récits les plus connus et servant de support à la foi de bien des chrétiens touchent de près ou de loin à la souffrance humaine : Abraham, Caïn, Job, les prophètes, avec un point culminant à Golgotha, sans oublier les souffrances à venir de l'Apocalypse. 
Toutefois l'Ecriture ne donne aucune explication rationnelle et définitive de la souffrance. Les livres de la Bible ne permettent pas de dégager sur ce sujet un traité précis et exhaustif. Ils présentent la souffrance telle qu'elle est vécue dans la vie quotidienne par les humains, les renvoyant à leur relation à Dieu.Si dans le langage actuel, le mot souffrance évoque la douleur physique du malade ou du blessé, dans l'Ecriture, ce mot a une signification beaucoup plus profonde et existentielle. Bien que présente sous toutes ses formes : douleur de l'enfantement (Gn 3.16, Jn 16.4) ; douleur de la maladie (Jb 7.5, Ps 120.4) ; douleur des martyrs (Mt 27.7 et suivants, Ac 5.41). L'accent n'est jamais mis sur la douleur physique mais sur ce qui entoure cette souffrance. Le psalmiste souffre mais le récit décrit l'étrangeté de son comportement. Oh Dieu, ne te dérobe pas ; j'erre çà et là dans mon chagrin et je m'agite à cause de la voix de l'ennemi (Ps 55.1-3). Le prophète Jérémie s'interroge sur la cause de la souffrance : Pourquoi ma plaie est-elle douloureuse ? Serais-tu pour moi comme une source trompeuse ? (Jr 15.18). Jésus agonise dans la douleur et le texte insiste sur les sacrificateurs qui se moquent et les brigands qui l'injurient (Mt 27.39 et suivants).
La souffrance est liée au mépris, à la calomnie, à l'abandon, à la haine ou à l'endurcissement des hommes. Loin d'être une simple douleur physique, elle a un caractère spirituel: elle est une humiliation devant Dieu, un signe de sa réprobation et de sa colère : Dieu humilie les hommes dans leur coeur par la souffrance. Ils sont amoindris par leur malheur et la souffrance (Ps 107.39). Je dis à Dieu : ne me condamne pas, dis moi pourquoi tu me prends à partie ? (Jb 10.2). Au contraire, dans les épîtres Paul se glorifie de ses infirmités : Dieu m'a mis une écharde dans la chair (2 Co 12.7), C'est pourquoi je me plais dans les outrages, les calamités, les persécutions, les détresses, car quand je suis faible, c'est alors que je suis fort (2 Co 12.10).
C'est bien parce que dans tous ces textes et d'autres encore - tous les récits de la passion - la souffrance a un caractère spirituel que son contraire ne sera pas tant la santé et le bien être que la consolation et la réhabilitation par la grâce de Dieu.
Le sens de la souffranceSi, dans l'Ecriture, c'est d'abord le sens spirituel et théologique de la souffrance qui nous est révélé, nous sommes alors en droit de nous demander quel est ce sens. N'est-ce pas d'ailleurs la question essentielle que nos contemporains se posent dans l'épreuve : « Mais enfin qu'est-ce que j'ai pu faire au bon Dieu pour souffrir de la sorte ? »
« Mais enfinqu'est-ce que j'ai pu faire
au bon Dieu
pour souffrir de la sorte ? »

Remarquons tout d'abord que la souffrance dans le livre de la Genèse n'apparaît qu'après la chute : il dit à la femme j'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur (Gn 3.16). La création originelle est donc bonne, harmonieuse bien ordonnée, libre de toute souffrance. Le monde nouveau, objet de l'espérance de l'ancien comme du nouveau Testament est aussi un monde où la souffrance n'existe pas. Nous lisons dans Esaïe : Les anciennes souffrances seront oubliées... Je ferai de Jérusalem mon allégresse et de mon peuple ma joie ; on n'y entendra plus de bruit de pleurs et de bruit de cris... (Es 65.18-19). L'apôtre Jean, dans l'Apocalypse voit un nouveau ciel et une nouvelle terre où il n'y aura plus mort, ni deuil, ni lamentation, ni douleur. Les choses anciennes auront disparu (Ap 21.1-4).
Autrement dit la souffrance n'est pas une fatalité, elle est liée à la condition de l'homme pécheur. Elle est un des signes du désordre qu'introduit dans la création l'attitude de l'homme. Dans un langage plus théologique, nous dirons qu'elle est la conséquence de la révolte de l'homme contre Dieu. Elle montre l'emprise du péché sur l'homme, nul ne lui échappe. Le péché n'est pas simplement une succession de comportements ou d'actes que l'humain pourrait éviter ou réparer, le péché est un état dans lequel l'homme se trouve et contre lequel il ne peut rien . Il fait partie de la condition humaine et Jésus-Christ, pour entrer dans cette condition humaine, devra lui aussi souffrir (He 2.14-18). La souffrance est inévitable. Et la tentation de l'homme sera de croire que, pouvant arrêter le péché, il va pouvoir arrêter la souffrance. C'est le cri du désespéré : « je n'ai pas tué, je n'ai pas volé, je n'ai pas commis d'adultère... alors pourquoi est-ce que je souffre ? ».
L'Ancien Testament présente les malheurs comme des punitions collectives que Dieu envoie au peuple infidèle . Voir par exemple les deux premiers chapitres du livre d'Amos. Les prophètes interprètent l'histoire d'Israël et des nations en ce sens. Mais pour eux la punition douloureuse garde la valeur d'un appel à la repentance. Ce n'est pas une vengeance divine, c'est une invitation au changement.
Dans le Deutéronome (Dt 28), dans certains Psaumes (Ps 49, Ps 52), dans les Proverbes, la souffrance apparaît comme une punition définitive réservée aux méchants. Dans le bas judaïsme et dans l'eschatologie du Nouveau Testament, elle est devenue une punition définitive après la mort sous la figure du lieu de tourment qu'est l'enfer (Lc 16.24, Ap 20.10).
Mais, inversement, dans le livre de Job, l'auteur s'élève contre cette idée que l'homme souffre en fonction de ses péchés. La justice divine n'est pas liée aux mérites humains. En réponse à ses amis défendant cette thèse, Job clame son innocence. Pour lui, la justice de Dieu est bien au dessus de tous nos doutes et reste mystérieuse jusqu'au jour où notre âme comprendra. Le livre des Lamentations fait entendre une note analogue : Il faut savoir écouter le silence de Dieu (Lm 3.26).
L'enseignement de Jésus prolonge la découverte de Job. Certains iront jusqu'à dire que Job, par ses souffrances préfigure la vie de Jésus, le serviteur souffrant. Le Fils de l'homme ne discute pas l'origine de la souffrance. Ses réponses sont souveraines : C'est un ennemi qui a fait cela (Matthieu 13/28) ou encore : Ce n'est pas la volonté de mon Père (Mt 18.14). Dans les réponses de Jésus la justice de Dieu apparaît comme bonne et si elle s'exerçait à notre égard, quel serait notre sort ? Ceux sur qui est tombée la tour de Siloé ne sont pas plus pécheurs que les autres, tout comme les parents de l'aveugle né.
Ce n'est paspar hasard
que nous souffrons

Pour le disciple du Christ, l'affliction vient de l'opposition entre l'idéal auquel il s'efforce de se conformer et la réalité du monde. En voulant servir son maître, il se heurte à l'opposition des hommes (Mt 24.9). N'est-ce pas pour la même raison que Jésus a été dans la douleur ? Il vit pleinement le projet de Dieu pour l'homme. C'est insupportable aux hommes qui veulent un Dieu et non quelqu'un qui leur révèle la plénitude de l'humanité. Jésus ne souffre pas comme un héros ou comme un martyr ; il souffre parce qu'il ose aller jusqu'aux limites de l'humain ; il ne refuse pas ces limites puisqu'elles lui ont été demandées par son père. Lui le Fils de l'Homme se comporte en Fils de Dieu.
Ceux qui, aujourd'hui, sous prétexte de regarder aux hommes, refusent le Christ font fausse route car, qui, d'autre que Jésus, est allé jusqu'au bout de son humanité ? Et ceux qui, aujourd'hui, sous prétexte de sainteté voudraient regarder à Dieu et à Dieu seul, font aussi fausse route car la passion de Dieu c'est l'homme dans son humanité totale, toujours visée, jamais atteinte. De nos jours, dans un souci de rendre gloire à Dieu - quel que soit son nom -, beaucoup font périr l'homme. C'est un double chemin de folie puisque, détruisant l'humanité, ils s'éloignent à tout jamais de Dieu.
L'apôtre Paul ira jusqu'à dire que l'homme participe à la souffrance du Christ et que nous souffrons parce que nous sommes cohéritiers de Christ. C'est le chemin qui a été tracé.
Aujourd'hui, que pouvons-nous dire de la souffrance ?La souffrance traduit notre histoire personnelleCe n'est pas par hasard que nous souffrons. La souffrance, qu'elle soit corporelle ou psychique, traduit notre vécu, le vécu personnel comme le vécu social. Ne dit-on pas que telle maladie ou telle douleur est à la mode ? La souffrance est l'expression involontaire de l'homme dans un environnement donné. Elle a quelque chose à voir avec l'existence. Elle est à la fois une réaction aux stimuli externes et internes à notre personne et un état qui dure aussi longtemps que dure la vie. Il y a comme « une douleur d'exister » en chaque être humain. Cette douleur peut avoir des manifestations très différentes et nous nous tromperions si nous la percevions seulement sous la forme du spleen ou de l'état dépressif. Chez Lacan - un des plus grand psychanalystes après Freud - la douleur corporelle peut-être un symptôme, c'est-à-dire la satisfaction substitutive d'une pulsion refoulée ; elle est la forme la plus pure de la jouissance, autrement dit le moyen par lequel le corps s'éprouve, se force et se défend. Et il cite en exemple les maux de tête ou les douleurs lombaires mais nous pourrions citer bien d'autres maladies, y compris certains cancers, des maladies dites virales ou encore les conduites addictives perçues encore trop souvent comme des vices. La souffrance nous amène à reconsidérer notre façon de vivreLa souffrance est une tension dans la vie quotidienne. Au fur et à mesure, toute l'activité s'organise autour d'elle. Elle capte toute l'énergie du souffrant comme de ceux qui l'entourent. Elle favorise le développement extravagant du moi qui se laisse réduire le plus souvent à l'organe attaqué : le malade ne parle plus que de la partie dont il souffre. Comme l'état amoureux, elle sépare ce qui était lié et établit de nouveaux liens. C'est par exemple le cas des parents qui se séparent après le décès de l'un de leurs enfants au profit de liaisons sans lendemains ; plus positivement, c'est l'exemple de Job qui se sépare de ses amis pour de nouveaux destins. La souffrance conduit l'individu à reconsidérer son passé, son existence. Elle invite à une nouvelle organisation de la vie personnelle. Elle oblige à redéfinir les relations aux autres. Bref, elle interpelle celui qui, sans elle, serait peut-être resté sourd. La souffrance contribue à la constitution du MoiLa douleur nous permet de constituer le MOI car, par elle, nous nous représentons le corps. Or dans le cours de la vie, tout Etre a l'occasion d'investir à tour de rôle - pour de petites ou de grandes douleurs - les différentes parties du corps. C'est à partir de ces perceptions sensorielles et d'autres représentations se formant dans le psychisme que le Moi naîtra .Ainsi, par touches successives, se construit l'Etre dans sa plus profonde humanité. N'est-ce pas la raison pour laquelle il est dit que Le Christ devait souffrir, lui qui devait aller jusqu'aux limites de la condition humaine ? Et aujourd'hui, lorsque nous affirmons avec les Ecritures que Christ est mort pour nous, nous ne disons pas qu'il a souffert à notre place et que nous ne devons plus souffrir du tout, nous disons qu'il nous entraîne dans les profondeurs de l'humanité, celle pour laquelle nous avons été faits. Dans le livre de la Genèse , il est dit que Dieu fit l'homme à son image et à sa ressemblance (Gn 1.26). Et puis, un verset plus loin, nous ne retrouvons plus que l'image. Si l'on rejette l'hypothèse selon laquelle la perte de la ressemblance est uniquement une affaire de copiste peu attentionné, nous pouvons penser qu'étant déjà, par la naissance, à l'image de Dieu, Jésus-Christ nous entraîne sur le chemin de la ressemblance, ressemblance à l'homme tel que le créateur l'a voulu et programmé. Jésus nous entraîne dans la réalisation de ce programme. L'Apôtre Paul dira que nous sommes participants à la souffrance de Christ pour la réalisation de cette Bonne Nouvelle. La souffrance structure la personnalitéA côté de la douleur corporelle, il existe une souffrance psychique que nous pourrions appeler « douleur de la séparation ». La vie de tout humain est faite de ruptures. Celles-ci entraînent des pertes et des abandons de l'objet (personne ou chose) aimé. Ces séparations sont douloureuses - même momentanées -. Il suffit de regarder le jeune enfant pleurer dans la cour de l'école lorsque la mère s'absente. Les éviter serait pour l'humain se condamner à ne pas grandir en restant fixé à des stades infantiles. Heureux celui qui n'a pas réussi à les éviter. Ruptures et séparations, malgré la douleur qu'elles entraînent, permettent à la personnalité de se structurer. En langage plus théologique, nous dirons qu'elles permettent à l'homme de se présenter par son nom devant Dieu. Rappelons ici un épisode amusant des Evangiles : celui de Jésus enfant s'échappant dans le temple - donc devant Dieu - au grand désespoir des parents qui ne veulent pas le lâcher. Nous pourrions aussi rappeler l'histoire d'Abraham qui sut entendre l'appel et s'arracher à son pays, sa patrie et la maison de son père pour devenir un homme, et quel homme ! En quittant son pays, il a prophétisé avec ses pieds en ce sens qu'il a mis en route un avenir tout à fait différent de celui qu'il aurait connu s'il était resté à Ur en Chaldée. Mais aurait-il pu partir sans déchirement alors que n'existait aucun espoir de retour étant donné les moyens de communication de l'époque ? C'est parce qu'il a su aller de rive en rive dans une marche en avant à l'écoute de l'Appel, que d'Abram il est devenu ABRAHAM, autrement dit qu'il est né de nouveau. De la douleur naît un être nouveau. Cette douleur due à la séparation ne peut être évitée, elle peut simplement être accompagnée. L'accouchement ne se fait pas sans douleur. Pour conclureQue l'on nous comprenne bien. Nous ne faisons pas l'apologie de la douleur. Comme nous l'avons dit au début, le message biblique ne dit rien sur la douleur elle-même, il insiste sur le sens et l'interpellation qu'elle constitue. La souffrance est inscrite dans l'humanité même. Cela ne signifie pas que nous ne devons pas la calmer lors des crises aiguës. Mais nous ne pouvons pas l'ignorer et faire comme si elle n'était pas car elle est appel à la vie. Que l'homme choisisse de souffrir à la manière masochiste ou qu'il cherche à éviter la souffrance, il ne peut que se laisser interpeller par elle. 
Source : Aimer & Servir (UEMP)                                                                                                                                                  Serge Soulie
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Dernière édition par Christophe le Mar 28 Juil - 10:08 (2009); édité 1 fois
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MessagePosté le: Mar 28 Juil - 09:59 (2009)
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Christophe
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MessagePosté le: Mar 28 Juil - 10:05 (2009)
MessageSujet du message: La souffrance
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Comment un Dieu d’amour peut-il permettre des drames tels les guerres, la maladie, la douleur et la mort, surtout lorsque leurs conséquences sont le plus profondément ressenties par des êtres apparemment innocents? Ou bien il n’est pas un Dieu d’amour et il ne se soucie pas de la souffrance humaine, ou il n’est pas un Dieu puissant et ne peut rien faire pour y remédier. Dans les deux cas, le Dieu de la Bible défini comme plein d’amour et tout-puissant, devient une impossible contradiction. Du moins, c’est ce qu’ils prétendent !
Le problème est bien réel mais ni l’athéisme ni l’agnosticisme ne constitue une réponse convenable! Bien que le mal soit largement présent sur cette terre, le bien l’est encore davantage. La preuve en est que la plupart des individus s’accrochent à la vie aussi longtemps que possible. De plus, chacun reconnaît instinctivement que le « bien » est une valeur supérieure au « mal ».
Nous devons aussi reconnaître que nos esprits ont été créés par Dieu. Nous ne pouvons donc les utiliser que dans les limites qu’il a fixées, et il est dès lors présomptueux de notre part de vouloir nous en servir pour questionner Dieu sur ses motivations.
Citation:
« Celui qui juge toute la terre n’exercera-t-il pas la justice? » (Genèse 18:25)
Citation:

« Ô homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé: Pourquoi m’as-tu fait ainsi? » (Romains 9:20)

Par nous-mêmes, nous ne pouvons pas établir les barèmes de ce qui est bien. Seul le Créateur de toutes réalités peut le faire. Nous devons convaincre nos cœurs et nos esprits, que tout ce Dieu fait est juste par définition, que nous le comprenions ou pas.
Lorsque nous avons accepté cela par la foi, nous pouvons alors chercher en quoi notre vie spirituelle pourra tirer profit des souffrances autant que des bénédictions. Il est bon de garder les vérités suivantes à l’esprit pendant que nous méditons ces considérations.
Il n’y a pas vraiment de souffrance des « innocents ».
Car « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3:23). Personne n’a donc le droit de se proclamer innocent afin de se soustraire au courroux de Dieu.
Lorsque nous considérons les bébés, et les individus mentalement incapables de distinguer le bien du mal, il est clair, à la fois selon la Bible et de par l’expérience universelle, qu’ils sont pécheurs par nature et que par choix ils deviendront pécheurs inévitablement aussitôt qu’ils le pourront.

Le monde actuel est placé sous le signe de la Malédiction de Dieu (Genèse 3:17) à cause de la rébellion de l’homme envers la Parole de Dieu.
Cette « servitude de la corruption » dans laquelle « la création tout entier soupire et souffre les douleurs de l’enfantement » (Romains 8:21-22) est universelle et touche les hommes, femmes et enfants de tous horizons. Dieu n’a pas créé le monde pour qu’il en soit ainsi, et un jour Il rétablira toutes choses. En ce jour, « Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur » (Apocalypse 21:4).
Le Seigneur Jésus-Christ, qui fut le seul homme vraiment « innocent» et « intègre» de l’histoire, a souffert plus que quiconque sur cette terre, et il l’a fait pour nous !
« Christ est mort pour nos péchés » (1 Corinthiens 15:3). Il a souffert et Il est mort afin de finalement libérer le monde du mal et Il peut encore à présent délivrer du péché et de son joug quiconque le reçoit avec foi pour son Sauveur et Seigneur personnel. Cette magnifique délivrance de la condamnation amenée par le péché originel autant que par les péchés commis ouvertement assure très probablement aussi le salut de ceux qui sont morts avant d’avoir atteint l’âge où ils peuvent consciemment discerner le bien du mal.
En nous basant sur notre foi dans la bonté de Dieu et la rédemption en Christ, nous pouvons reconnaître que nos souffrances du moment présent peuvent être transformées pour Sa gloire et pour notre bien.
Les souffrances des individus qui ne sont pas encore devenus disciples de Jésus-Christ sont souvent utilisées par le Saint-esprit pour amener ceux-ci à prendre conscience de leur besoin de salut et à se tourner vers Christ dans un esprit de foi et de repentance. Les souffrances des chrétiens devraient toujours être le moyen de développer une plus grande dépendance envers Dieu et de forger un caractère de plus en plus semblable à celui de Christ chez ceux qui ont été « exercés de la sorte » (Hébreux 12 : l1).
Dieu est donc plein d’amour et de miséricorde même lorsqu’il permet « pour un temps » aux épreuves et à la souffrance de venir dans nos vies.
Citation:
«Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. » (Romains 8:28).

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Christophe
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MessagePosté le: Mar 28 Juil - 10:07 (2009)
MessageSujet du message: La souffrance
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un autre site que je voudrais vous faire partager http://www.atoi2voir.com/atoi/visu_article.php?id_art=143&n1=1&n2=4…
Pourquoi moi ?


Lorsque nous vivons un drame, une pensée nous vient parfois à l'esprit : "pourquoi moi ?". Nous avons un sentiment d'injustice. Dans un magazine, quelqu'un posait un jour une autre question : quand j'entends parler d'une souffrance quelconque dans le monde, pourquoi est-ce que je ne me dis jamais "pourquoi pas moi ?".

Autrement dit, puisque la souffrance affecte tous les êtres humains, puisqu'elle existe depuis la nuit des temps, puisque ni le progrès, ni la science, ni aucun système politique ou social ne l'ont jamais éradiquée, pourquoi s'étonner que cela nous arrive aussi à nous individuellement ? Pourquoi ne pas plutôt s'estimer heureux quand notre souffrance semble dérisoire par rapport à ce que certains endurent dans d'autres coins du globe ?

Cela fait effectivement réfléchir… De fait, beaucoup de personnes trouvent dans ce raisonnement le secret de leur bonheur. Satisfaits et positifs, ils prennent la vie du bon côté. Nous connaissons tous l'affliction, mais chacun a aussi sa part de bonheur dans la vie. Considérons que les choses pourraient être pires. Dans beaucoup de situations , cela devrait être notre attitude. Nous serions moins râleurs et plus aimables…

Mais cette réflexion est une bien piètre consolation quand nous souffrons profondément. Si nous nous posons instinctivement la question "pourquoi moi ?", c'est parce que nous avons tous en nous cette pensée: la souffrance est une erreur ! Elle ne devrait pas exister ! Le mal est une anomalie. Si encore nous étions "punis" lorsque nous faisons le mal, cela serait juste. Mais non. La souffrance est aveugle et apparemment arbitraire : même si nous faisons le bien, cela ne nous met pas à l'abri d'elle. Elle n'a apparemment pas de cause, et c'est ça qui en fait le drame. Pas de cause, donc pas de remède, pas d'échappatoire !



La souffrance peut-elle être expliquée ?


La souffrance a t-elle un sens ? Nous avons tous - et c'est normal - le désir d'interpréter, d'expliciter les choses, c'est-à-dire d'établir des relations causales, des liens, afin de donner un sens aux événements. Les situations deviennent ainsi moins illogiques ; elles entrent dans un tissu de continuité. La souffrance, elle, est vécue comme absurde, comme une rupture, une incohérence dans la logique de notre conception du monde. Dans son essence nous la percevons comme injuste.

Dans une certaine mesure, quand la souffrance est l'indicateur d'une anomalie modifiable, nous avons tout à gagner à en chercher la cause, afin de la traiter. Le fatalisme, qui consiste à accepter toute situation difficile sans rien dire, est de l'auto-annihilation. La souffrance n'a rien de bon en elle-même. Elle n'a pas de vertu curative ou punitive. (Heureusement, dans le domaine médical, la situation est en train de changer par rapport à cela Il existe aujourd'hui une médication analgésique adéquate et efficace).

Toutefois, s'il est juste de se poser un minimum de questions, nous ne pouvons pas chercher des raisons à toutes les souffrances, sous peine de risquer de tomber dans le négationnisme ou de tenir des propos inacceptables. Ainsi, vouloir expliquer la douleur immense de l'holocauste, de la torture, d'une catastrophe climatique ou tellurique, risque de nous faire penser et dire n'importe quoi. Nous risquons d'avoir des propos vexatoires, humiliants, injustes ou discriminatoires.

De plus, la douleur n'a plus de raison d'être entendue ni exprimée si elle est trop expliquée, trop rationalisée. Elle deviendrait alors partie intégrante des choses normales de la vie, au lieu d'être un indicateur d'anomalie. Ce n'est pas parce que je sais que j'ai un cancer incurable que je dois trouver ma douleur "acceptable" et que je n'ai plus besoin de l'exprimer.



Comment faire face à la souffrance ?
 
 

Il est possible de dépasser sa souffrance. Cela ne diminuera pas son intensité, mais de notre attitude face à elle pourront venir notre "délivrance" et notre croissance intérieure. Mal y répondre aura l'effet inverse : affaiblissement de notre être et amoindrissement de la beauté de notre caractère. Non pas que la souffrance soit une vertu en elle-même. Une telle conception cache un certain masochisme mystique. Mais nous pouvons choisir de bien réagir par rapport à la douleur, afin de grandir, de connaître, d'apprendre, de progresser. Du mal peut sortir le bien.

Comment ? Premièrement en prenant le temps de réfléchir et d'analyser ce qui se passe en nous. Être conscient de moi, de ce qui se joue en moi, de mes peurs, de mes frustrations : et si la souffrance était propice à une intériorité salutaire, si derrière les ténèbres perçait une lumière ? 
 
 
http://amisdejesus.xooit.com/images/
Quelques fois, d'heureux changements de vie sont déclenchés par une épreuve terrible : comme pour ce jeune maghrébin d'un quartier difficile, emmuré dans sa délinquance, inconscient de sa situation, incapable de penser à se sortir de là. Maintenant, c'est un musicien doué, impliqué dans des groupes de la ville et dans une radio. Il a un métier qui le passionne, un avenir ouvert devant lui. Comment a-t-il opéré la métamorphose ? "Grâce", dit-il, "à l'accident" qui lui est arrivé. Il est en effet devenu aveugle, suite à une explosion qu'il avait provoquée. Il aurait pu s'enfoncer encore plus dans les ténèbres. Il en a fait un tremplin pour changer de vie. Bel exemple ! Beau courage !

Les évènements tragiques nous remettent en question, ébranlent nos idées reçues, disloquent les illusions ou les croyances erronées sur lesquelles reposent parfois nos vies. Et si une partie de mon mal était en vérité une atteinte à mon orgueil, à mon égoïsme ? Pour celui ou celle qui ose regarder la réalité en face et se remettre en question, le "déshonneur" peut devenir une chance. Quel épanouissement ce sera alors ! Quel bienfait pour lui (ou elle) et pour son entourage ! Ainsi, des menaces (et seulement des menaces) de divorce obligent-elles bon nombre de maris à revoir sérieusement leur comportement vis-à-vis de leurs proches. Pour celui qui souffre mais qui sait ouvrir les yeux sur lui-même, c'est un nouveau départ dans la vie, qui peut suivre.

Enfin, parler de sa plaie à quelqu'un d'autre est également nécessaire : lire, écouter, rechercher les conseils sages, dans une volonté d'échange et de partage. Dans la douleur, les gens se rapprochent les uns des autres. C'est une des conséquences bienheureuses de la souffrance. Celle-ci nous renvoie à notre humanité fragile et vulnérable. Nous (re)découvrons que nous avons besoin les uns des autres.

Nous comprenons mieux celui-là qui nous énervait auparavant, quand nous savons et expérimentons ce par quoi il est passé. Nous écoutons mieux celle-là qui souffre, parce que nous avons ressenti combien la seule écoute compréhensive était précieuse dans l'épreuve. Nous devenons plus humain, c'est-à-dire plus transparent, moins arrogant, plus abordable. Des masques tombent ; notre personnalité s'enrichit de compassion, c'est-à-dire d'un nouveau regard sur les autres, d'un nouveau désir d'aller vers l'autre. Notre égoïsme premier s'efface. La souffrance nous amène des amis. Et si c'était l'occasion d'apprendre un nouveau style de vie ? Pourquoi ne vivre cette proximité, ces relations retrouvées, qu'au travers de situations déplaisantes ?

La souffrance nous interpelle sur notre humanité : nous sommes faillibles, en fin de compte et l'existence est bien vite passée. Pour quoi, pour qui ? La souffrance est aussi peut-être l'occasion d'une rencontre de l'Autre
Où est Dieu dans la souffrance ?
Que nous soyons croyants ou non, la question de l'existence de Dieu surgit en nous lorsque nous pensons au mal. Pourquoi ? Si nous disons ne pas croire en Dieu, pourquoi nous interroger de la sorte ? Et si nous disons croire en Dieu, quelle réponse y donnons-nous ?

La Bible parle de notre vécu, ne le conteste pas, mais bien plutôt l'authentifie. Des grandes figures du passé ont souffert et exprimé leurs maux, leurs questions à Dieu - ce qui nous est rapporté dans la Bible. La foi chrétienne refuse l'illusion et les doctrines qui nous séparent de la réalité de la vie (la douleur n'est pas une abstraction de la pensée ou ne peut pas "s'anihiler" par la pensée). Jésus souffre et ne dit pas que ce n'est rien ; il voit les gens mourir et il pleure.

Le christianisme ne fait pas non plus de masochisme et s'oppose au concept de "punition" derrière les événements
(voir par exemple : Evangile de Luc ch. 13). Dieu ne prend pas plaisir à nous voir souffrir. Nous ne prouvons rien à travers la douleur, ni ne gagnons rien, contrairement à l'idée que certains mystiques ont véhiculée. Comment "expliquer" que Jésus ait dû souffrir de la faim, de la soif, de la fatigue, soit trahi, torturé, mis à mort, lui un homme parfait sur le plan moral et qui ne faisait qu'honorer Dieu ?

Certains maux, nous dit la Bible, sont malheureusement les conséquences directes de nos actes. "Celui qui sème l'injustice récolte l'injustice" (Proverbes 22:8). Ainsi, une mauvaise gestion économique, le mépris des ressources terrestres, des choix politiques ou sociaux malheureux sont lourds de conséquence. À nous la faute. Dieu ne peut pas en être reconnu coupable. Nous avons été créés libres, ce qui veut dire  - par la même occasion - libres d'expérimenter le mal que nous faisons. Il y a injustice sur terre, mais parce que l'humanité n'est pas faite d'entités indépendantes les unes des autres.
 
Peut-être devrions-nous plus réfléchir à la présence du mal en nous et l'admettre enfin, au lieu de la nier ou de l'ignorer. Ce n'est qu'en prenant le taureau par les cornes que l'on gère les situations graves et que l'on prévient les catastrophes. À trop se voiler la face, il faut attendre qu'un drame survienne et (bien souvent) seulement alors nous agissons ! À nous donc de tirer les leçons de la vie et d'apprendre à être plus sages et moins égoïstes.

Cependant, d'autres tragédies restent inexplicables : les maladies (qui emportent parfois des bébés), les désastres climatiques ou terrestres (famine, tempêtes, tremblements de terre…). Pourquoi cela a-t-il lieu ? La Bible reste silencieuse sur ce sujet. Dieu ne nous en révèle pas l'explication.

Pourquoi ? Parce que Dieu, dans sa souveraineté, a fixé là la limite entre notre savoir. En effet, vouloir donner un pourquoi à la souffrance, au mal, c'est être finalement comme Dieu, connaître toute chose. Si je pouvais expliquer la souffrance, je pourrais aussi m'expliquer Dieu. Cela signifierait que Dieu est à ma mesure. Je contrôlerais tout moi-même. Mais le propre de l'être humain est d'être fini, fragile et limité. D'ailleurs je ne peux me comprendre moi-même totalement.

Cependant, Dieu n'est pas indifférent à ce qui m'arrive. Sur la croix, Jésus s'identifie pleinement à ma condition. C'est même au sein de cette condition qu'il se révèle à moi. Alors, dans la mesure où j'accepte l'incompréhension, je peux entendre la compassion réelle de Jésus et la solution qu'il me propose.
    
Car Dieu a une réponse à notre souffrance. Mais elle ne se pose pas en termes explicatifs et rationnels. La réponse divine à la souffrance, c'est une compassion et une consolation véritable, qui proviennent d'une identification et d'une espérance qui deviendront réalité. Dieu me comprend, m'écoute, a de l'empathie pour moi. Il sait ce que j'endure, connaît la profondeur de ma douleur, parce qu'il l'a expérimentée lui-même. Car ce Dieu si infini s'est un jour fait homme, avec toutes les limites et les faiblesses que cela comporte.

Pour s'identifier à nous et comprendre pleinement notre souffrance, en Jésus-Christ, il a choisi, de vivre pleinement notre tragédie. Il ne nous dévoile pas l'origine du mal, mais s'offre lui-même comme réponse à ce problème. En mourant sur la croix, Dieu a fait retomber sur lui tout le mal de la terre, de tous les temps : "Ce sont nos souffrances qu'il a portées ; c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé… Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités… Il s'est livré lui-même à la mort parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes et qu'il a intercédé pour les coupables" (Li-vre du prophète Esaïe, ch. 53).

Ainsi, je peux connaître Dieu à travers ma souffrance et mes besoins, à condition que je les lui exprime. C'est aussi là (mais pas seulement) qu'il se révèle. La souffrance pleinement reconnue donne place à l'autre et à l'Autre. Dès lors j'entends à sa juste valeur les phrases de Jésus : "bien-heureux ceux qui pleurent car ils seront consolés" (Evangile de Matthieu 5:4). Ceux qui acceptent de pleurer, de dire leur incompréhension et leur révolte face au mal, et de le dire à Dieu en désirant sa présence, peuvent découvrir Sa consolation. C'est l'expérience de Job, le géant de la foi (livre de Job, Ancien Testament). Mais ceux qui ne pleurent pas, qui résistent à Dieu, qui veulent tout expliquer, ne connaissent pas cette consolation.

Dieu nous promet qu'il y aura, après la mort, un au-delà dépourvu de souffrance, sans mal, pour ceux qui se seront confiés en lui. Le croyant qui expérimente une relation vivante avec Dieu, a au fond de lui-même une ferme assurance de ce futur enfin heureux : "Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre…Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux et la mort ne sera plus. Il n'y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu" (Apocalypse de jean 21:1,3-4) ; "Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés" (Evangile de Jean 5:6).

Ce récit idyllique peut paraître utopique. Pourtant, Dieu donne la certitude de sa réalité à tous ceux qui lui confient leur vie, au point que Paul disait : "nous marchons par la foi et non par la vue, mais nous sommes plein de confiance et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur" (Deuxième épîtres de Paul aux Corinthiens 5:7-8). Cette assurance est, pour quiconque passe par des moments difficiles, un grand réconfort qui aide à traverser l'épreuve et à en sortir grandi. L'espoir fait vivre, dit-on. Dieu donne à ceux qui viennent à lui plus qu'un espoir : une conviction qui apporte une joie et une paix profonde au sein de la tempête

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:35 (2016)
MessageSujet du message: La souffrance

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